Quand les psys se penchent sur le cas Sarkozy

 Quand les psys se penchent sur le cas Sarkozy
De très sérieux universitaires planchent à l'Université Paris VII, sur le psychisme de notre Président. Marianne2 y était. L'exposant a parlé d'action et de masturbation.

Même le Washington Post (édition du 15 février dernier) le dit : la France entière ne bruisse que d'une question. Et cette question, ce n'est pas : « Carla Bruni va-t-elle tomber enceinte ? », contrairement à ce que croit la presse de notre côté de l'Atlantique. Non, que ce soit au bistrot, au boulot ou dans le métro, ce que les Français - les « vraies gens », quoi - se demandent, c'est : «Sarkozy a-t-il toute sa tête ?». Il n'est donc guère surprenant de trouver, dans les programmes de l'UFR de Sciences humaines Cliniques de l'université Paris VII, un séminaire de psychanalyse intitulé «Sarkozy, le symptôme – Lecture de l'inconscient». Le psychiatre et psychanalyste Hervé Hubert, qui anime le cours en question, a prévu de consacrer 9 séances au «cas» Sarkozy sur la base de Témoignage, le livre que Nicolas a publié en 2006 et dans lequel il raconte sa vie, de l'enfance à la candidature. Nous avions raté le premier cours- dont la conclusion était, en gros : le principe fondamental du sujet Sarkozy, c'est qu'il nous dit la vérité et qu'il nous aime (enfin, c'est ce qu'il croit. Mais en psychanalyse, c'est ce que croit le patient qui est important, pas la réalité). Voici le résumé du deuxième.

Martyr, prédateur, barbare
L'enfant Sarkozy est un enfant souffrant. Pas beau, pas sportif, se croyant mal aimé, et vraiment abandonné par son père. D'où l'ombre de l'enfant qui plane sur les décisions du président : enfant martyr (de la Shoah, de la pédophilie) ou enfant prédateur, barbare (enfant de sans-papiers qu'il faut chasser, racaille des cités qu'il faut éradiquer). On note également l'importance de la notion de puissance phallique chez un masturbateur forcené qui doute, justement, de sa puissance. On apprécie aussi le fait que Nicolas, apprenant à 18 ans que son défunt arrière grand-père était un bijoutier juif de Salonique, se lance immédiatement dans la quête... de sa part d'héritage grand-paternel perdue : il se rend à Salonique pour réclamer 4000 francs (et à l'époque, ce n'est pas rien). C'est que Nicolas, à moitié abandonné par son père qui ne veut même pas verser la pension alimentaire, a décidé que désormais, il se servirait. Dont acte. Mais tout ça, nous dit-on, n'est que quête d'amour...

L'action ne doit jamais cesser
L'amour est, avec l'action, le moteur de super Nico. Chez lui, l'action vaut tout. Elle remplace l'acte qui, lui, suppose un avant et un après, une réflexion sur les conséquences, une portée symbolique. L'action, c'est juste le mouvement. Je pense à un truc, je le dis, je le fais. Je réfléchis après. Pour Sarkozy, l'action ne doit pas cesser, ou l'amour ne doit pas cesser, sinon, c'est la destruction. Alors, puisque les Français ne l'aiment plus, Nicolas agit. Et c'est là que son inconscient parle. « Qui parle ? Ça parle », comme dirait l'autre.
Exemple : je vois dans mon agenda que je dois aller au dîner du Crif ce soir. Je me dis qu'il faut trouver quelque chose à dire (action). Puis, je sais pas, l'inspiration sans doute, je dégote ce truc d'enfant de la Shoah. Action encore. Eh bien non : l'enfant de la Shoah, c'est mon inconscient qui me l'a dicté. C'est le petit enfant souffrant en moi qui parle.
Très bien. Mais alors qui, en Nicolas Sarkozy, s'exprime quand il décide de toiletter la loi de 1905, quand il laisse sa directrice de cabinet expliquer que la Scientologie, ce n'est guère plus menaçant qu'un club de bridge ? L'adolescent qui se masturbait en s'imaginant jouer le rôle de Tom Cruise dans Top gun ?
La suite le 13 mars...


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# Posté le dimanche 24 février 2008 13:11

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# Posté le dimanche 24 février 2008 12:59

Il ne faut pas que les français sachent que Sarkozy est un grand malade - Vendredi 22 février 2008

Il ne faut pas que les français sachent que Sarkozy est un grand malade - Vendredi 22 février 2008

Il ne faut pas que les français sachent que Sarkozy est un grand malade .. pour la presse internationale. C'est la conclusion limpide que l'on peut tirer des censures peu discrètes intervenues récemment.

Le plus délicieux dans tout cela n'est pas l'acte auquel Sarkostique vous a habitué depuis longtemps. Mais les auteurs de celui-ci !

Premier cas recensé : Métrobus qui s'occupe de l'affichage dans le métro et qui refuse la couverture de Courrier International. Sur celle-ci aucune femme à poil, aucune photo volée, juste un titre accrocheur qui ne défriserait personne (parce que tout le monde a déjà compris ce qui se passe avec notre président Bling Bling) : "Vu de Madrid, Sarkozy ce grand malade".

L'affiche est donc retirée. Et l'objectif recherché : ne pas nuire à Sarkozy, se transforme en ratage complet. Maintenant ce sont des millions de français qui se rendent compte qu'il ne reste plus que cela pour sauver un gesticulateur plombé.


source : cliquer ici

# Posté le dimanche 24 février 2008 12:56

Premiers pas mouvementés de Nicolas Sarkozy au Salon de l'agriculture

Premiers pas mouvementés de Nicolas Sarkozy au Salon de l'agriculture
samedi 23 février 2008, 19h06 | le lien est ici pour voir la vidéo CLIQUEZ LA !!!!!!!!!

Changement de présidence et changement de style au Salon de l'agriculture. L'événement était très apprécié de son prédécesseur Jacques Chirac, qui s'y prélassait presque. Ce matin, c'est quasiment au pas de charge que Nicolas Sarkozy a inauguré la plus grande ferme du monde.

Après un discours au cours duquel il a annoncé qu'il souhaitait engager "une véritable refondation des modalités de mise en oeuvre de la Politique Agricole Commune" et proposé l'inscription de la gastronomie française au Patrimoine mondial de l'humanité, le Chef de l'Etat s'est lancé dans un bain de foule. L'aventure s'est assez rapidement transformée en épreuve de force, Nicolas Sarkozy se retrouvant obligé de jouer des coudes pour se frayer un passage dans la cohue, malgré un important dispositif policier.

A mi-parcours environ, il s'est soudain vu vertement repoussé par un visiteur du salon auquel il s'apprêtait à à accorder une poignée de main. Ambiance surchauffée et cohue, le Chef de l'Etat s'est alors emporté: "Casse-toi, casse-toi alors pauvre con va..." a-t-il lancé, avant de reprendre son parcours mouvementé.

Un écart de langage qui n'est pas sans rappeler sa colère face aux pêcheurs bretons.
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# Posté le dimanche 24 février 2008 12:50

héhé

héhé
peti article en spee! ké paradoxe!

# Posté le lundi 11 février 2008 14:02